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Le service en ligne de Google prend encore de l’altitude. Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Lille et Nice étaient déjà couvertes par Street View, avec des photos dans les rues. Désormais, ce sont 26 nouvelles villes qui ont droit à la fonctionnalité de Google Maps : Nantes, Strasbourg, Montpellier, Rennes, Le Havre, Reims, Saint-Étienne, Toulon, Cannes, Grenoble, Angers, Dijon, Brest, Amiens, Aix-en-Provence, Limoges, Dunkerque, Saint-Malo, Troyes, Châlons-en-Champagne, Calais, Rouen, Caen, Poitiers, Clermont-Ferrand et Valence.

Si Google avait ajouté les 6 premières villes à son portefeuille, c’était à l’occasion du Tour de France de cyclisme 2008. Aujourd’hui, Google met en avant le printemps du patrimoine français.

 

Découvrez l’Angleterre !

 

Alors que l’Italie et l’Espagne étaient déjà couverts, c’est donc au tour de la Grande-Bretagne, avec pas moins de 25 villes pour commencer : Aberdeen, Belfast, Birmingham, Bradford, Bristol, Cambridge, Cardiff, Coventry, Derby, Dundee, Edinburgh, Glasgow, Leeds, Liverpool, London, Manchester, Newcastle, Norwich, Nottingham, Oxford, Scunthorpe, Sheffield, Southampton, Swansea et York.

Plusieurs fois jugé dangereux pour la vie privée, et plus que controversé aux Etats-Unis et au Canada, Google a défendu son projet en expliquant que « les images que vous voyez dans Street View sont les mêmes que si vous vous baladiez à pied vous-même ». Et il a rappelé qu’une simple demande permettait de supprimer une image si besoin, en remplissant un formulaire.

La France de quelques grands axes

La couverture du service Streetview se présente désormais ainsi pour la France, avec une curieuse diagonale de Brest à Monaco

La surface des zones est souvent très exagérée puisque la plupart du temps elle se limite à un axe routier. Mais vous pouvez par exemple partir pour une excursion dans les Alpes de Grenoble à Embrun en passant par Briancon.

La région parisienne est elle des mieux loties avec une couverture très complète des rues qui s'étend, outre Paris intra muros, jusqu'à une quinzaine de kilomètres du périphérique.

Publié le vendredi 20 mars 2009par Emilien Ercolani

Mis à jour (Lundi, 29 Mars 2010 07:04)

 

 

Annoncée fin janvier, cette diversification de Cisco dans le monde des serveurs va lui permettre d’entrer en confrontation directe avec HP ou IBM.

Il faudra en compter un de plus, sur le marché des serveurs. Cisco s’est officiellement lancé dans la bataille lundi soir, comme il l’avait déjà annoncé fin janvier dernier.

Cisco va désormais pouvoir attaquer un marché frontalement avec une offre qui englobe réseaux, stockage, serveurs et virtualisation. C’est également un slogan et une architecture qui prennent tout leur sens, avec « Cisco Unified Computing System ». D’ailleurs, la société présidée par John Chambers a déjà signé plusieurs partenariats, comme avec Microsoft, VMware, Accenture ou BMC Software.

Ainsi, le géant des réseaux entre en confrontation avec des constructeurs comme HP ou IBM. Les analystes s’attendent donc déjà à une perturbation de la symbiose qui régnait entre l’équipementier réseau et ses clients.

Cisco propose d’ores et déjà deux serveurs lames UCS B-Series, avec processeur Intel Xeon Nehalem. Les clients auront également la possibilité d’utiliser le châssis (jusqu’à 8 serveurs lames) UCS 5100, qui comprend aussi des commutateurs 10 Gbps avec connectique Ethernet et FCoE (Fibre Channel over Ethernet).

Cisco, qui promet une réduction des coûts d'infrastructure de 20% avec ses systèmes, devra pourtant faire face à un ralentissement sérieux sur le marché des serveurs. Selon l’institut Gartner par exemple, les ventes de serveurs physiques ont sérieusement ralenti sur le dernier trimestre 2008 dans la zone EMEA. Un constat que beaucoup mettent sur le dos de la virtualisation d’ailleurs

 

Source www.linformaticien.com

Mis à jour (Lundi, 29 Mars 2010 07:04)

 

 

L’année 2009 restera probablement dans les mémoires comme celle qui a vu passer nombre de procès et de loi concernant le téléchargement illégal. On ne présente plus le fameux projet de loi Création et Internet, et nous vous parlions il y a quelques semaines du procès The Pirate Bay (TPB), accusé par les lobbies du disque et du cinéma de favoriser l’échange de fichiers protégés par des droits d’auteurs.

Ce dernier sera d’ailleurs fixé sur son sort le 17 avril prochain. Et quelques semaines plus tard, c’est le procès du site Mininova qui se tiendra aux Pays-Bas. Le site a été attaqué par l’association de lobbying contre le piratage BREIN. Moins médiatisé, le passage devant les tribunaux ne devrait pas durer plus d'une journée, contre plus de trois semaines pour The Pirate Bay.

Mininova ira devant les tribunaux à compter du 20 mai prochain. Mais Erik Bubbelboer, responsable du site, explique qu’il ne voulait pas de comparaison avec TPB. Il ajoute que Mininova ne possède pas de tracker en propre, et que les fichiers sont retirés sur simple demande.

Reste à voir si ces arguments suffiront face au juge

source www.linformaticien.com

Mis à jour (Lundi, 29 Mars 2010 07:04)

 

Roulez jeunesse… Voici une histoire relativement atypique, et même plutôt drôle vue de l’extérieur.

En voici le résumé. Mi-mars, un billet tombe sur le blog des jeunes militants UMP. Sans prendre de pincettes, l’article en question était clairement positionné contre le projet de loi Création et Internet, émettant de nombreuses réserves. Le billet a même été envoyé via la newsletter officielle…

Mais nous avons assisté à un retournement de situation incongru, vraiment inattendu. Depuis cette semaine, deux nouveaux billets ont fait leur apparition sur le site des jeunes UMP. Bizarrement, la ligne éditoriale n’est plus du tout la même : Hadopi est un projet génial, avec un argumentaire à la clé, teinté des discours de Mme Albanel.

Fini le temps où la jeunesse UMP dénonçait le risque de condamner les utilisateurs de logiciels libres. Fini les envolées lyriques contre la suspension de l’abonnement Internet. Le ton est tout autre. En tout cas, quand on peut accéder au site… Car celui-ci est resté muet pendant de longues minutes ce matin. (11h53 : le site re-fonctionne !)

Nous ne prendrons pas la liberté d’accuser un méchant pirate d’une attaque DDoS comme le font certains, mais on peut se demander si le fait de retourner sa veste aussi rapidement n’a pas de conséquences informatiques ?

Mis à jour (Lundi, 29 Mars 2010 07:04)

 
Publié le vendredi 20 mars 2009par Stéphane Larcher

L’actrice britannique, décédée récemment suite à une chute de ski, fait l’objet d’une exploitation malveillante et particulièrement odieuse de la part de pirates et d’escrocs du net.

Selon plusieurs fournisseurs de solutions de sécurité, plusieurs sites ont été créés ces derniers jours donnant force détails sur la carrière de l’actrice et sur sa fin tragique, suite à une chute de ski au Québec. Les sites malveillants récupèrent les contenus provenant d’autres sites d’information afin de leurrer les visiteurs et en profitent pour infecter les ordinateurs des internautes. Graham Cluley, consultant pour Sophos, indique avoir repéré plusieurs sites hébergés en Allemagne qui contiennent notamment le cheval de Troie Troj/Reffor-A lequel se présente comme un scan anti-virus.
Le pseudo anti-virus déclare que l’ordinateur de l’internaute visitant le site est infecté et se propose de remédier au problème en achetant une version du logiciel. Ces faux programmes sont appelés rogueware ou scareware et semblent se développer très rapidement ces derniers temps.

A l’occasion de la panne Gmail, des tentatives similaires avaient existé mais il semble que cela soit la première fois que des pirates utilisent ce procédé à partir d’un pseudo-site d’information créé suite à la mort d’une personnalité.